Les modèles ouverts gagnent du terrain face aux géants propriétaires, portés par les entreprises européennes en quête de souveraineté. Mais le match est loin d'être plié, chaque camp ayant ses arguments.
Gender bias, stéréotypes culturels, représentations ethniques : les LLMs reproduisent et amplifient les biais de leurs données d'entraînement. Face à ce constat, laboratoires de recherche et entreprises françaises développent des méthodes de correction innovantes.